sábado, 22 de abril de 2017

domingo, 26 de marzo de 2017

Federico Cantú El último de los Románticos
Leticia López Orozco
Luis Rius Caso
Adolfo Cantú

Un joven arista que aprendió de los viejos de Montparnasse

Un Federico Cantú que finco su grandeza en monumentos, universidades, símbolos, billetes de lotería , timbres postales y monedas, edificios públicos, sacros y privados. Un Virtuoso maestro en el manejo de buril , cincel y pincel. Que Dominaría con la misma maestría el arte de caballete y mural.
El gran maestro del Arte Sacro y Profano del arte mitológico del arte nacionalista ,del desnudo, retrato, paisaje…….

#escueladeparis









The National Institute of Fine Arts, through the National Coordination of Visual Arts celebrates the 110th birth anniversary of the plastic artist Federico Cantú, who stood out as painter, engraver, muralist and sculptor. He is considered the best Mexican engraver of the 20th century.
Federico Cantú developed an intense plastic activity for more than 70 years of artistic creation. He died in Mexico City in 1989.
To commemorate the birth of the Mexican painter, the National Institute of Fine Arts organizes the roundtable Federico Cantú. The Last of the Romantics, which will take place next Tuesday, March 28, 2017, at 7pm in the Adamo Boari Hall of the Palace of Fine Arts.
OPPENING HOURS AND ADMISSION: 
March 28 2017
Tuesday , 19:00 - 20:30 hrs.
Free admission








#moma

domingo, 5 de febrero de 2017

Museo CYDT


La Constitution mexicaine de 1917 établit un État fédéral où les régions sont définies comme « États libres et souverains dans son régime interne » et conservent tous les pouvoirs non expressément accordés à la fédération (ce qui est connu comme souveraineté résiduelle). Toutefois, dans le cas des pouvoirs concurrents, l'esprit et la lettre de la Constitution mexicaine attribuent la priorité à l'État fédéral. La Constitution défend expressément aux régions d'acquérir des crédits internationaux, ainsi que de conclure des ententes avec des puissances étrangères (comprises normalement comme d'autres États). D'après l'interprétation traditionnelle de la Constitution, toutes les relations internationales appartiennent aux domaines exclusifs de l'État fédéral1. La réforme constitutionnelle de 1988 renforça cette position, en substituant, dans la liste des pouvoirs du président fédéral, le terme « négociations diplomatiques » pour « politique extérieure »


En plus, un nombre important d'autres pouvoirs, la plupart susceptibles de projection extérieure est réservé à l'État. Déjà en 1917, ceux-ci comprenaient la régulation du commerce (des secteurs minier et bancaire). Des réformes constitutionnelles postérieures y inclurent le contrôle du commerce extérieur, la planification du développement, le contrôle des secteurs économiques stratégiques et l'attraction et la régulation des investissements étrangers. Même si les régions conservèrent le droit au partage des bénéfices fiscaux produits par ces derniers domaines, leurs direction et régulation directes leur échappèrent. La clause de prévalence de la législation fédérale qui oblige les gouverneurs régionaux à publier et à veiller à l'application des lois fédérales et la jurisprudence de la Cour suprême de justice confirmèrent l'excercice des pouvoirs fédéraux exclusifs dans ces domaines